27 décembre 2007

Citation personnelle...Personal quote...

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Je veux célébrer la vie à chaque inspir et célébrer l'amour à chaque expir. Mon coeur est ma maison.

I want to celebrate life with every breath in and celebrate love with every breath out. My heart is my home.


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24 décembre 2007

Quelques mots à méditer...

"Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde." Christian Bobin

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"Le mal vient de ce que l'homme se trompe au sujet du bien." Socrate
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"Il y a des fidelités qui ne sont qu'à soi-même." Jean Anouilh
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"La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer." Dostoïevski

21 décembre 2007

Elévation...

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par dela les confins des sphères étoilés,

Mon esprit tu te meut avec agilité,
Et comme un bon nageur, qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaîement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides,

Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins !

Celui dont les pensées, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes !
Charles Baudelaire

"Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent."
Abraham Cowley

"Some words cry and some tears speak"
Abraham Cowley

20 décembre 2007

Scénaristes américains en grève depuis le 5 novembre

Vous savez sans doute que le monde du cinéma américain fait face à une importante grève des scénaristes. La WGA (Writer Guild of America) qui est le syndicat des scénaristes américains ne demande pourtant pas grand chose. Contrairement aux scénaristes français qui perçoivent des droits d'auteurs sur chaque diffusion quelque soit le support, les scénaristes américains sont moins protégés. Parfois cela est compensé par une somme plus importante à la vente (Il y a une très grande différence de prix à la vente entre les Etats-Unis et la France). Cependant, vu l'augmentation des supports de diffusion, il va sans dire que les auteurs américains y perdent beaucoup. Sur un DVD que l'on paye 19,99$, un scénariste américain perçoit 4 cents. La WGA demande que les auteurs gagnent 8 cents au lieu de 4.
Parallèlement à cela, lors d'une diffusion à la télévision, les auteurs touchent aussi un pourcentage mais ce n'est pas le cas pour une diffusion sur Internet. Or, ce mode de diffusion prend beaucoup d'ampleur. Il n'est pas rare de télécharger l'épisode sur le site de la chaîne le lendemain de la diffusion sur le petit écran (cela se fait de plus en plus sur les sites des chaînes françaises). Ce marché représente plus de 4 millions de dollars par an et les scénaristes ne perçoivent rien sur cette diffusion. La WGA demande que le même pourcentage que les diffusions télés soit versé aux scénaristes pour les diffusions Internet.
Il faut savoir qu'aux Etats-Unis 48% des scénaristes ne travaillent pas. Il est donc important que ce qu'ils demandent (qui est bien peu à mon sens) soit accordé.
Les conséquences de cette grève sont les suivantes...que vous soyez membres ou non de la guilde, votre agent ne peut pas vendre votre scénario à une maison de production membre de la guilde. Les ventes sont donc gelées jusqu'à l'obtention d'un accord. Vous pouvez cependant vous adresser à une maison de production indépendante qui n'est pas soumise au syndicat.
Pour les autres (le public), ne vous étonnez pas de ne pas avoir la suite de Prison Break, Desperate Housewives ou autres séries. Les épisodes n'étant pas écrits, ne sont donc pas tournés.
Les acteurs et réalisateurs sont donc très concernés par cette grève.
Encore une fois, un film est le fruit du travail de nombreuses personnes. Si une seule manque à l'appel, le film ne peut pas exister.
Respectons les scénaristes (et cela je le dis à l'attention des producteurs français), ce ne sont pas des serpillères. Leur travail est difficile au même titre que n'importe quel autre travail. Sans eux, ni les producteurs, ni les acteurs, ni les réalisateurs, ni les théâtres et cinémas, ne pourraient exister. Et vous ne pourriez regarder aucun film à la télévision.
Vous trouverez la liste des maisons de productions contre lesquelles la WGA est en grève ICI.
Pour ceux qui parlent anglais je vous invite à regarder la petite vidéo ci-dessous qui explique tout cela.


18 décembre 2007

Je ne resiste pas...

...à la tentation de goûter avec vous un peu de poésie, celle de mon poète préféré, Rabindranath Tagore

"Je sens que toutes les étoiles palpitent en moi. Le monde jaillit dans ma vie comme une eau courante. Les fleurs s'épanouissent dans mon être. Toute le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon coeur, et le souffle de toute chose chante en mes pensées comme une flûte."

17 décembre 2007

Petites manies...

L'atelier d'écriture que j'avais proposé le 1er décembre n'a trouvé écho que chez peu d'entre vous. Mais je ne désespère pas que certains veuillent participer au prochain rendez-vous ! Je vous promets deux sujets au lieu d'un seul et un petit mois pour le rédiger...

En attendant je vous propose de vous régaler en lisant le texte que nous a écrit Thierry, dont vous trouverez le portrait ci-dessous et la sympathique bio en fin de texte.



Voici "Petite Manie", de Thierry Testa. Merci à toi !

Petite manie, je parle de toi…

Je me souviens…

Il était huit heures du soir et j’écoutais avec plaisir le morceau qui passait sur le juke-box du bar. Je sirotais tranquillement mon cocktail. La musique m’enivrait doucement, presque autant que le contenu de mon verre. Et tout en sirotant mon ti-punch, je laissais mes tensions journalières s’envoler avec les accords légers du piano. Et puis c’est arrivé…

« Tu es vraiment plein de manies !! »

C’était Gabrielle, la jolie jeune femme que j’avais rencontré un mois auparavant, et qui occupait la plupart de mes soirées depuis…

« Quoi ? » dis-je

« Tu ne t’en rends même pas compte !!.. A chaque fois que l’on prend un verre ensemble, il arrive toujours le moment où tu te mets à tripoter tes cheveux ! »

C’était une évidence, le ti-punch n’avait pas le même effet calmant sur elle…

J’étais cependant trop bien connecté à la musique pour la rejoindre dans les chemins exiguës de l’agacement.

Dehors il neigeait et le froid nous avait conduit inconsciemment vers ces tables de bois brut. Le froid favorise le petit verre de rhum dit-on, et c’est à juste titre que j’appréciais cet instant. La chaleur qui m’entourait, la musique, le rire des hommes, tout était parfait pour moi ce soir. J’étais bien…

Ce fut donc avec mon plus beau sourire que je lui répondais qu’effectivement je ne m’en rendais pas compte, tout en lui précisant cependant que j’adorais mes cheveux et que mon psy était au courant.

Je n’évitais qu’au dernier moment les coups mortels de son regard. Cette histoire de cheveux était finalement plus sérieuse que je ne l’avais cru. Je ne devais plus voir briller ses yeux de la soirée.

Ce fut mon réveil interne qui me réveillait le lendemain. Mauvaise nuit… Peu de sommeil. Allongé sur le dos, les mains derrière la tête, je repense à la soirée d’hier.

Que c’est-il passé ? Qu’est-ce qui a agacé à ce point Gabrielle ? Le fait que je me tripote les cheveux ou que je prenne ça à la rigolade ? Et saperlipopette, suis-je vraiment plein de manies ?

Des manies, tout le monde en a. Il en existe autant qu’il existe de gens. Elles font partie de nous, de notre personnalité et rythment le flot de notre quotidien. Elles sont là et nous rassurent au jour le jour. Il faut ainsi apprendre à vivre avec, à les accepter sous peine finalement de ne pas s’accepter.

L’aube rouge de l’hiver pointe à travers mes persiennes . Je me lève, ouvre ma fenêtre et tout en respirant l’air vif du matin je me rend compte finalement qu’il m’arrive bien souvent de repérer ces petits gestes anodins chez les personnes qui m’entourent. Je parle ici de ces petits gestes que l’on fait systématiquement, sans les remarquer et dont tu prends conscience en définitive qu’à travers le regard des autres..

Je n’échappe pas à la règle, et l’histoire tirée par mes cheveux en est la preuve. Je n’avais absolument pas conscience de ce geste avant que mon amie aux yeux- revolver ne me le fasse remarquer.

J’ai quelques petites manies connues. Je préfère cependant les appeler mes petits bonheurs, mes repères, dans lesquels je me réfugie sans aucune difficulté, qui nous accompagnent le long du chemin.

D’abord mes bonheurs communs à tous les hommes :

-Me figer quelquefois au hasard des images sur le physique des mannequins.

-Craquer de temps en temps pour un régime ultra-équilibré et cependant hyper-proteïné pizza hamburger qui me donne d’ailleurs ni scrupules, ni kilos.

-Mentir pour m’empêcher de pleurer…

Et puis il y a tous ces bonheurs plus intimes, plus personnels que je garde en moi et qui me font du bien :

-Je change régulièrement la place de mes meubles.

-Je ne jette jamais mon ticket de cinéma avant d’avoir acheté le suivant,

-Dernièrement, j’ai pris conscience que je « tripotais » mes cheveux quand j’étais détendu (merci Gabrielle..)

Et enfin, j’aime connaître le goût des lèvres des femmes. Oui je sais… Je ne suis qu’un homme …

Je pourrai certainement donner une explication rationnelle à ces rituels, mais l’essentiel est ailleurs.. Ils font partie de moi, ils sont moi et je les aime.

Gabrielle m’a appelé il y a une heure. Je l’attends sur le trottoir brillant de pluie. J’ai repéré quelques petites manies chez elle également. Peut-être me paraîtront-elles insupportables dans quelques temps… Je lui souris en la voyant venir vers moi. Doucement je la prend dans mes bras,

........et puis je prend son cœur,

........et je prend ses petites manies,

........et je prend ses lèvres.

Elles ont le goût des pêches roses…

© All right reserved Thierry Testa

Bio en dix lettres de l'auteur Thierry Testa...

A comme amour

Thierry est tombé dedans quand il était petit. Depuis il nage dedans…

A comme artichaud

J’ai un cœur…mais je me soigne.

E comme enfance

Le petit Thierry ne joue pas aux gendarmes et aux voleurs comme tous les autres garçons, il préfère se perdre dans les pages des histoires qui font rêver.

E comme envie

Envie d’oser, oser l’envie…

F comme fils

Voir plus loin à la lettre T…

N comme notes

D’abord de musiques… A noter également que Thierry a toujours un morceau de papier dans sa poche. On ne sait jamais..

P comme photo

Mon métier, et la passion qui m’a permis d’être ce que je suis aujourd’hui.

S comme sport

Beaucoup avant et encore aujourd’hui, mon équilibre en dépend.

T comme trésor

J’en ai deux dans ma vie…

V comme vivant

L’aube d’un matin clair, les vagues sur la plage, le rire de mes enfants, ton regard sur moi… Je suis vivant.


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Je vous avais promis deux textes... Pour ne pas vous décevoir, je me suis donc souvenu du temps où je vivais à Paris et vous ai dressé une liste de petites manies parisiennes... Les parisiens d'entre vous qui voudraient rajouter quelque chose n'ont qu'à se faire connaître ;-) !!!

A Paris, pour certains de mes amis... les petites manies c'est...
De se donner rendez-vous à une station de métro (toujours)
De rouler, dérouler et enrouler son ticket de métro dans la poche quand on a pas de carte orange
De sauter par dessus les passages à tickets quand on a ni ticket ni carte orange
De se coller dans le dos de quelqu'un qui a un ticket pour passer avec lui
De rouler, dérouler et enrouler son papier de chewing-gum quand on a pas de ticket
De lire un livre ou de se refaire les ongles dans les rames du métro pourtant très agitées
De laisser les femmes enceintes, les vieilles dames et les enfants debout dans le métro
De laisser sa place aux femmes enceintes, aux vieilles dames et aux enfants dans le métro et de passer pour un extra-terrestre
De passer une heure à dix-à-l'heure sur le périph chaque matin (pour ceux qui vivent en banlieue)
De prendre toujours les rues en travaux quand on est en voiture pour continuer de rouler à dix-à-l'heure dans Paris
De s'acheter un scooter pour aller plus vite, plus vite, et surtout plus vite
De garer son scooter sur les trottoirs et surtout en plein milieu
De pique-niquer sur le Pont des Arts même s'il y fait froid
D'arriver au dernier moment au théâtre pour avoir une place moins cher
D'aller voir les copains jouer au théâtre et d'inviter les copains à venir vous voir jouer au théâtre
De prendre le taxi à plusieurs quand il n'y a plus de métro
De laisser la file de gauche libre sur les escalators du métro (très important)
De laisser la file de gauche libre sur les tapis roulants du métro (très important)
De marcher à pas de géant sur les tapis roulants et de se vautrer à l'arrivée parce qu'on a oublié de ralentir
De rentrer dans le train RER ou le métro même s'il est plein à craquer et de pousser tout le monde pour se faire une place le nez collé à la vitre
De s'insurger que personne ne dise rien si quelqu'un se fait agresser dans le métro et de se trouver idiot de ne rien pouvoir dire ou faire non plus
D'observer les gens dans le métro et d'en faire des histoires, pour augmenter sa créativité
De fermer les yeux pour ne plus voir les gens dans le métro
De ne surtout jamais oublier son téléphone portable à la maison
De dire oui ou non dix fois par jour aux personnes dans le besoin qui vous réclament des sous
De se faire livrer les courses de chez l'épicier d'à côté
De se faire livrer les pizzas ou le chinois à 11h du soir
De faire du bénévolat à la Croix Rouge
De faire du bénévolat aux resto du Coeur
D'aller de temps en temps à la Comédie Française pour apprécier ensuite le vrai cinéma (ouillouillouille je vais m'attirer des ennuis...)
D'aller faire un tour à la "campagne" le week-end, c'est-à-dire au bois de Boulogne, au bois de Vincennes ou à la Butte Chaumont
De faire du vélo pour faire (un peu) son écolo
D'allumer un cierge au Sacré Coeur, à la la Chapelle de la médaille miraculeuse ou à Notre-Dame une fois par an
De se faire tirer le portrait à Montmarttre au moins une fois (au début) de sa vie parisienne
De recevoir au moins une fois la bénédiction croteuse d'un pigeon du jardin du Luxembourg et de préférence le jour où on a un rendez-vous important
D'aller aux avant-premières et de serrer la main aux réalisateurs en oubliant de dire qu'on est scénariste
De manquer de se faire écraser par le 4X4 de Richard Berry près de Montmarttre (c'est important un 4X4 à Paris)
De faire les galeries, les expos et de prendre une entrée à l'année au musée d'Orsay
D'aller voir les copains acteurs jouer à EuroDisney
De regarder les copains acteurs jouer à la télé
De regarder les démos des copains et de les féliciter
De chercher un agent, un prod ou un casting
De jouer dans un court-métrage à défaut d'autre chose
De croiser Vincent Perez et de se dire : "il est beau mais je pensais qu'il était plus grand"
De pointer à l'Anpe Arts et Spectacles
De faire de la figuration dans les films à défaut d'autre chose
De se donner rendez-vous à Beaubourg
De manger au resto une fois par jour (avec des tickets restaurants)
D'aller aux Bains Douches, au Manray ou aux émissions télé pour dire qu'on y est allé
De dîner au café-théâtre pour voir le one-(wo)man show des copains
De fréquenter le quartier gay quand on est hétéro
De supporter au moins une fois par mois une grève du métro et du RER
De passer à la télé pour parler de la grève du métro et du RER
De rêver à nos futurs deux semaines de ski à la montagne en février
De revenir bronzé avec la marque des lunettes pour frimer dans le métro et montrer qu'on est aller skier à la montagne (ou plutôt à la neige, la neige étant un endroit bien particulier pour le parisien).
De faire la promo de sa pièce avec le système D (c'est toujours très réussi)
De critiquer les provinciaux en les croyant moins civilisés et moins rafinés (mais 80% des parisiens viennent de Province)
De rêver au moins une fois par semaine d'aller vivre en Province
De ne jamais grimper sur la Tour Eiffel (réservé aux touristes)
D'aller acheter ses livres chez Virgin sur les Champs (c'est plus chic que la Fnac)
De dîner ou siroter un cocktail de fruit au Paradis du Fruit sur les Champs
D'aller faire du shopping rue de Rivoli
De se garer gratuitement à Vincennes ou à Malakoff quand on vient de la banlieue et de prendre le métro pour aller travailler
D'aller à la plage sur les bords de la Seine l'été et de s'y croire "comme pour de vrai" (il y a même du sable et des chaises longues)
De trouver que Paris est la plus belle ville du monde [...ça c'est vrai ça... en plus ;-)]
...

Cette liste est non exhaustive!!!

J'attends vos commentaires acerbes avec beaucoup d'impatience amis parisiens et amis provinciaux !

© All right reserved Cécile Calichon

Un petit mot sur l'écriture de Khalil Gibran

Voici un petit mot de Khalil Gibran sur l'écriture...

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie : La connaissance des mots et leur mélodie, l'art d'être sans fard, et la magie d'aimer ceux qui te liront."

:)

"If you feel the desire to write, and no one but the Spirit has got the secret, you must excel in knowledge, art and magic : The knowledge of words and their melody, the art to be naked, and the magic to love those who will read you."

13 décembre 2007

Un peu de sagesse...ou de folie ?

...


« La plus haute sagesse reste celle du cœur. Devant lui, l’Univers se fait humble et protecteur, et les étoiles se mettent à prier. » Sagesse Amérindienne


"The highest wisdom remains from the heart. In front of him, the Universe becomes humble and protective and the stars begin to pray." Amerindian wisdom


J'aime infiniment cette phrase. Cette humilité c'est ce que je ressens aujourd'hui. J'ai rencontré un ange...et il ne sait même pas qu'il en est un. Ce n'est pas le premier qui croise ma route, parfois il se fait femme, parfois il se fait homme ou enfant, parfois il se fait maître de sagesse, mais à chaque fois je suis emplie de cette envie irrésistible d'aimer, de chérir, de tout donner... Souvent je reste seule perchée sur l'étoile de mon coeur, perdue dans la contemplation de cet être aimé, ne pouvant jamais l'aimer, le chérir, tout lui donner... La vie est un jeu...qui parfois est bien cruel. Mais j'accepte de jouer, je suis là après tout, personne d'autre que moi ne voulait venir ici, dans mon corps, sur cette Terre. Un jour peut-être la vie sera douce et clémente, un jour peut-être je serai aimée d'un ange... qui sait ?


I love this quote, infinitely. This humility is what I'm feeling today. I met an angel...and he doesn't know he is one. He is not the first one I have met on my path, sometimes through a woman, sometimes through a man or a child, sometimes through a master of wisdom...but each time I am full of this irresistible desire to love, to cherish, to give everything... Often I remain alone perched on the star of my heart, lost in the contemplation of this loved one, without being able to love him ever, to cherish him, to give him everything... Life is a game...sometimes very cruel. Yet I accept to play. I'm here after all. Nobody else but me wanted to come here, in my body, on this Earth. Maybe one day life will be sweet and clement, maybe one day I will be loved by an angel...who knows?

...


I really want you
Lyrics from James Blunt


Many prophets preach on bended knee. Many clerics wasted wine.
Do the bloodied sheets on those cobbled streets mean I have wasted time?
Are there silver shores on paradise? Can I come in from the cold?
I killed a man in a far away land, my enemy I'm told.
I really want you to really want me, but I really don't know if you can do that.
I know you want to know what's right but I know it's so hard for you to do that.
And time's running out as often it does, and often dictates that you can't do that.
But fate can't break this feeling inside that's burning up through my veins.
I really want you.
I really want you.
I really want you - now.
No matter what I say or do, the message isn't getting through,
And you're listening to the sound of my breaking heart.
I really want you.
I really want you.
Is a poor man rich in solitude, or will Mother Earth complain?
Did the beggar pray for a sunny day, but Lady Luck for rain?
They say a million people bow and scrape to an effigy of gold.
I saw life begin and the ship we're in and history unfold.
I really want you to really want me but I really don't know if you can do that.
I know you want to know what's right but I know it's so hard for you to do that.
And time's running out as often it does and often dictates that you can't do that.
But fate can't break this feeling inside that's burning up through my veins.
I really want you.
I really want you.
I really want you - now.
No matter what I say or do, the message isn't getting through,
And you're listening to the sound of my breaking heart.
No matter what I say or do, the message isn't getting through,
And you're listening to the sound of my breaking heart.



Merci James Blunt, la beauté de ta poésie, ta voix magnifique, le son mélodieux de ta musique, c'est un vrai bonheur...

J'ai vraiment envie de toi
Traduction des paroles de James Blunt

Beaucoup de prophètes prêchent le genou plié. Beaucoup d 'hommes du clergé ont gaspillé du vin.
Y-a-t-il des rivages d'argent au paradis ? Puis-je entrer moi qui vient du froid ?
J'ai tué un homme sur une terre lointaine, mon ennemi m'a-t-on dit.
J'ai vraiment envie que tu ais envie de moi mais je ne sais vraiment pas si tu peux ressentir ça.
Je sais que tu veux connaître ce qui est juste et je sais qu'il est si difficile pour toi de faire ça.
Et le temps s'envole comme souvent il le fait, et souvent il te dicte de ne pas le faire.
Mais le destin ne peut briser ce sentiment qui brûle à l'intérieur de mes veines.
J'ai vraiment envie de toi.
J'ai vraiment envie de toi.
J'ai vraiment envie de toi - maintenant
Mais peu importe ce que je dis ou fais, le message ne t'atteind pas
Et tu écoutes la plainte de mon coeur brisé
J'ai vraiment envie de toi
J'ai vraiment envie de toi
Un homme pauvre est-il riche de sa solitude, ou notre Mère Terre se plaindra-t-elle ?
Le mendiant prie-t-il pour une journée ensoleillée alors que Lady Chance le fait pour la pluie ?
Ils disent qu'un milion de gens font révérance et s'écorchent pour une effigie d'or.
J'ai vu la vie commencer et le bateau dans lequel nous sommes et l'histoire se dévoiler.
J'ai vraiment envie que tu ais envie de moi mais je ne sais vraiment pas si tu peux ressentir ça.
Je sais que tu veux connaître ce qui est juste et je sais qu'il est si difficile pour toi de faire ça.
Et le temps s'envole comme souvent il le fait, et souvent il te dicte de ne pas le faire.
Mais le destin ne peut briser ce sentiment qui brûle à l'intérieur de mes veines.
J'ai vraiment envie de toi
J'ai vraiment envie de toi
J'ai vraiment envie de toi - maintenant.
Mais peu importe ce que je dis ou fais, le message ne t'atteind pas
Et tu écoutes la plainte de mon coeur brisé

...

10 décembre 2007

Petits mots de Jean Giono et Graham Green

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"Il y a dans la sensualité une sorte d'allégresse cosmique" Jean Giono

"There is a kind of cosmic joyousness in sensuality" Jean Giono





"Souffrir est un délit" Graham Green

"Suffering is an offence" Graham Green



...

06 décembre 2007

Sagesse du soir... Amerindian Wisdom...

Sagesse Amérindienne

Mandala Cheyenne

Préceptes de vie issus de la sagesse amérindienne, Edition Presse du Châtelet :

"La prière ne suffit pas au guerrier intérieur. Il lui faut transformer les mots en montagne, en lac, en rivière ou en chevaux sauvages. Comme lui tu dois apprendre à créer la réalité à partir de tes désirs. Alors les mots "bonheur", "quiétude", "paix de l'esprit", se transformeront en paysages de l'âme, et tu habiteras réellement un monde nouveau."

"Ne te détourne pas de l'obstacle, n'essaies pas de fuir les difficultés. Lorsqu'il rencontre un rocher sur sa route, le fleuve ne remonte jamais en arrière. Il le contourne en glissant, joue avec lui comme le guérisseur qui murmure et enchante la blessure, ou bien il bondit comme une gerbe de lumière. Apprends à danser avec l'obstacle si tu veux progresser".

"Le Grand esprit, à travers la nature, nous laisse cette possibilité infinie: Nous sommes libres de faire les choses avec amour. En d'autres termes, vous devez prendre des risques pour vivre et pour aimer, retrouver le sentiment d'abandon de l'enfant, sa joie simple, sa grande confiance, sans jamais perdre la lucidité du guerrier."


01 décembre 2007

Atelier d'écriture du 1er décembre 2007

Vous rêvez d'écrire et vous ne savez pas par où commencer ? Vous écrivez déjà et vous aimez être lu ? Vous avez envie d'écrire mais nous n'êtes pas assez motivé pour y consacrer un peu de temps ? Vous avez simplement envie de vous amuser ou de relever un défi ?

Voici un petit jeu spécialement pour vous :
Tous les quinze jours je lancerai un sujet d'atelier d'écriture. Vous avez 15 jours pour écrire ce qu'il faut et l'adresser à joyofwriting@orange.fr
Les deux meilleurs textes seront publiés sur ce site, si les auteurs sont bien sûr d'accords, avec une petite bio pour les faire connaître. Si aucun texte ne m'est parvenu...j'en publierai peut-être un de mon cru !

Tous les trois mois, un gagnant sera sélectionné et recevra une récompense, un cadeau...quelque chose de sympa.

Ecrire est un plaisir à la portée de tous.

Attention ! Voici quelques règles à respecter.
Votre texte doit comporter un titre.
Les textes pornographiques, racistes ou incitant à la violence sont proscrits.
Les textes ne doivent être ni trop longs ni trop courts, à vous de trouver le juste milieu.
Pour protéger vos textes, il existe un site très pratique Copyright France, qui pour la somme modique de 7,50€ vous garantie le respect de vos droits d'auteurs. OU vous pouvez aussi utiliser la bonne vieille méthode de vous envoyer à vous-même votre texte sous pli recommandé et de le garder précieusement sans l'ouvrir dans votre tiroir de bureau (date du cachet de la poste faisant foi). En outre, ce site est lui-même sous copyright.

Alors à vos plumes !

Voici le thème du 1er décembre:

Faites la liste romancée de vos petites manies...


Dans l'attente du plaisir de vous lire
Je vous souhaite plein de belles idées !