07 juillet 2006
06 juillet 2006
Scénariste
Magnitude est un scénario original que j'ai terminé (décembre 2006) pour une production américaine. Je suis représentée par Mary Bluestone de l'Agence Littéraire, The Screenplay Agency, à New York (coordonnées sur demande).
L'enfant Inca (titre provisoire) est un scénario de long-métrage actuellement en développement. Sur ce script, je travaille en collaboration avec Anna Rizk, elle-même scénariste et actrice.
Broken (titre provisoire), long-métrage également en développement avec la collaboration d' Anna Rizk.
Intuitions, scénario de long-métrage qui sortira peut-être un jour...
Le jour où je suis né, scénario de court-métrage raconte la vérité insolite qu'un homme découvre sur son acte de naissance alors qu'il est sur le point de se marier.
Une vision de l'amour, scénario de court-métrage, vous invite à suivre la rencontre d'une femme avec elle-même à travers la sagesse d'un jeune réfugié tibétain.
Je travaille également sur un court-métage écrit par Anna Rizk, Double, comme réalisatrice.
J'ai été forméé à l'écriture de scénario par Jean-Marie Roth, Syd Field et Robert McKee
J'ai également eu la joie et le privilège d'apprendre le théâtre, la mise en scène et la direction d'acteurs auprès du metteur en scène et réalisateur Jack Garfein, l'un des fondateurs de l'Actors Studio de L.A.
En outre, j'ai suivi le célèbre séminaire pour scénaristes, réalisateurs et producteurs de Judith Weston à Los Angeles. Judith est l'auteur des livres "Directing Actors" et "The Director's Intuition" ("Diriger les acteurs, créer des perfomances mémorables", et "L'intuition du Réalisateur").
Enfin, je suis formée en Réalisation Cinéma par une école québecoise et diplômée en Droit au niveau Maîtrise de l'Université de Grenoble.
Publié par
Cécile
à l'adresse
1:04 AM
2
commentaires
04 juillet 2006
Projets...
Le Bonheur n'est pas insaisissable, il s'apprend, il se cultive... "Source de Bonheur" est un projet de livre pratique qui offre une méthode simple et concrète pour s'affirmer dans un bonheur intime et réel et s'ouvrir à la conscience de la Joie de vivre. Projet en cours de finition (2009)
Cécile et Fédéric Calichon, frère et soeur, sont réunis ici pour partager avec vous leur passion de la poésie et de la peinture...Projet en cours de réalisation (2008)
Publié par
Cécile
à l'adresse
4:28 PM
0
commentaires
Poète

La poésie a toujours habité mes nuits et mes jours...Combien de fois ne me suis-je réveillée alors que mon côté du monde était endormi pour écrire des vers soufflés par ma Muse...
Je vous laisse découvrir quelques-uns de mes textes
Extraits de Voix de Femmes, édition du Petit Pavé
Entre Terre et Mère
Parfois je voudrais être cet artiste éclairé
Et peindre ta beauté comme on ne peut la dire
Tes fleurs parfumées, tes ciels étoilés
Tes couleurs, tes senteurs que je ne puis écrire…
A travers tous les âges seule tu nous as porté
Nourrissant silencieuse chacun de tes enfants
Sans jamais rien attendre et pourtant tout donner
Violente ingratitude, faibles remerciements
Nous t’apportons la guerre et la haine en retour
Nous violons ta pureté, polluons tes rivières,
Ta Vie est ignorée, existence d’amour
Qui fait naître les fruits de nos semences amères
J’ai rêvé un instant que la vison du monde
Permettait à nos yeux de te voir telle une mère
Et tels ces sages Indiens te priant dans leurs rondes
Nous te respecterions, en sauvant ta misère
Belle, douce, noble, chaleureuse, ma Terre
Dans ma contemplation je peux tant te chérir
Et me sentir blessée de voir souillé ton air
Mais ne rien pouvoir faire sinon te voir périr
Lorsque je me promène dans tes montagnes vertes
J’écoute ceux qui savent et qui chantent ta gloire
Remerciant le soleil et sa lumière offerte
J’écoute tes vieux arbres raconter ton histoire…
Ne sommes-nous pas comme eux à ta source vivant ?
Qui pourrait nous offrir ce que toi tu nous donnes ?
Puissent les hommes un jour vivre ton avènement
Sacraliser ton règne pour que ton glas ne sonne…
Comment te dire ma Terre l’hymne cher à mon cœur !
J’aime tes sols neigeux, tes herbes, ta roche claire
La douceur de ton sable, tes mers et tes odeurs,
Tous ceux que tu abrites, les êtres, tous ceux qui errent…
Tes éclairs, tes frissons, tes orages de pleurs
Corps céleste, boule bleue, ô combien éphémère…
Mots silencieux
Tel un peintre amoureux tu colories ta vie
De tes mots, de tes maux, de tes vers silencieux
Ecrit sur tes cahiers de cent pages noircies
Tu rimes ce langage sur un ton douloureux
Et tu implores tout bas que l’on veuille comprendre…
Tes espoirs, tes rêves, tes pleurs indiscrets
Qui parfument ton papier gisant parmi les cendres
Alimentant le feu du lecteur imparfait
Se cachent derrière tes mots le moindre de tes maux
Mais aussi toute la joie et lumière qui t’habitent
Tu voudrais tant leur dire sur cet air du vers sot
Que ce que tu décris a un sens et cent suites
Mais sauras-tu jamais si les rires de ta prose
Sont entendus souvent ? Tes cris: « Des jeux ma Muse ! »
Oui, j’écris, je m’amuse ! Pouquoi pas puisque j’ose ?
Le silence en ton cœur abrite tes mille ruses
Et l’encre de ton Âme oui s’écoule…mais ne s’use…
Elle
Emue et transie au doux secret de leur nuit
Elle parfume son esprit de son corps, de sa peau,
Elle ne pense qu'à lui, à l'aimer à nouveau
La passion l'a étreinte, elle ne peut l'oublier
Entends la sourde plainte de son coeur agité !
Vois comme elle est si belle du feu de cet amour !
Etoiles dans ses yeux qui languissent son retour...
Elle a froid toute seule, elle tremble, elle gémit,
Elle ne se sent plus vivre depuis qu'il est parti
Elle voudrait s'enfermer, dormir et puis rêver
Qu'il est là tout contre elle...ne veut plus la quitter
Elle écoute l'écho du murmure d'un je t'aime
Elle entend son soupir, elle en fait un poème
Elle voudrait qu'il lui dise: "Sois la femme de ma vie
Je te veux pour toujours, mon amour, mon amie"
Combien de temps encore va-t-elle se languir ?
Combien de jours encore va-t-elle donc souffrir ?
De ces incertitudes, de ces longues absences...
Du poids de son silence qui la plonge dans l'errance...

Extrait des Cent Papiers, édition du Petit Pavé
Tibétain
Petit moine serein tu ne te doutais pas
Qu'il te faudrait subir toute cette infâmie
D'un peuple qui se croit grand et que nul ne défie
Malgré toute l'horreur qu'il laisse sous ses pas
Moine, tu es si gentil et tu aimes tous les êtres
Non-violence est ton cri et sera ton salut
Ta seule arme, c'est l'Amour, la Compassion, ton Maître
Mais cela suffit-il à tous les rendre émus ?
Dans ta prison là-bas tu souffres le martyr
Mais tu rêves du temple et de ses mille Bouddhas
C'est ta méditation qui nourrit ton sourire
Tu pardonnes au bourreau son exécrable éclat
Tu ne sais pas te plaindre alors je pleure pour toi
Je gémis de douleur de ces tortures macabres
Oh, seule une âme impure, orgueilleuse et sans foi¨
Peut mouiller de sang pur la lame de son sabre !
Ton peuple magnifique est en train de mourir
Et sa noble sagesse si longtemps préservée
Risque d'être étouffée, à jamais se tarir...
Mais quand décideront-ils enfin d'y remédier ?
Je prie à tes côtés et récite tout bas
"Om Loka Samasta Sukhino Bavanthu"
Puisse la paix régner sur les mondes ici-bas
Et le Tibet sauvé des larmes et des coups !
Publié par
Cécile
à l'adresse
12:20 AM
2
commentaires
03 juillet 2006
Traductrice
Parfois les auteurs sont aussi traducteurs.
J'ai fait cette expérience avec un éditeur que j'apprécie beaucoup
Les éditions l'Arbre d'Or
Je vous encourage à allez visiter leur site où vous trouverez de nombreux ouvrages intéressants en vente en ligne et à des prix très modiques. Ce fût une expérience des plus enrichissantes de part la nature très particulière et le caractère sacré de ce texte.
Et honnêtement je me suis sentie honorée de faire ce travail.
Mais traduire, cela prend beaucoup de temps...autant de temps que d'écrire...il a fallu choisir...
Pour en savoir plus sur cet ouvrage,
veuillez cliquer sur l'image
Publié par
Cécile
à l'adresse
7:29 PM
0
commentaires
Mon nom...
Après m’être longtemps « abritée » derrière les pseudonymes
Cécile Khayme et Cécyl.M.Isa, j’ai repris l’usage de mon nom
Cécile Calichon
Ce dernier avait tant été galvaudé que je ne l’aimais plus...
mais une amie américaine qui m'est très chère m’a ouvert les yeux sur l’évidence:
un nom, cela peut-être si personnel…Merci Carol ;-)
Publié par
Cécile
à l'adresse
7:19 PM
1 commentaires






